jeudi 25 septembre 2014

Le drame de l'islam

Le cauchemar continue. L'histoire de l'humanité  n'est qu'une suite de guerres de religion sans fondement.
Quand une religion dominante s'éteint, une autre s'étend comme une pandémie, et bouleverse l'équilibre du monde.
Certains s'étonnent encore de cette particularité de la laïcité à la française !
La tolérance ! Supporter la pratique d'une religion...séparer le religieux de l'Etat....prioriser les lois de la république sur tout autre principe religieux. C'est plus compliqué que réinitialiser une guerre de religions larvée.
Quand on est de gauche, on croit en l'homme, en son humanité, à la diversité de l'expression de sa bonté...en bref on fait le pari que tous les hommes sont égaux et bons (à l'exception des fascistes , bien entendu). Certains actes et les hommes qui les ont commis, sont plus que condamnables mais une communauté entière ne peut être jugé sans distinction. L'amalgame n'est pas tolérable.
De tous temps les esprits simples ont reconnu leurs ennemis de par la couleur de la peau ou grâce a leur pratique religieuse. Souvent, la cohérence des deux critères levait toute ambiguïté.
Des centaines et des milliers d'années après, nous en sommes au même niveau.
La bêtise des uns, le fanatisme des autres provoquent les mêmes barbaries.
On était égorgé parce qu'on était protestant, gazé parce que juif, persécuté parce que catholique....islamisé parce que trop con.
On ne peut que haïr les religions, toutes les religions à l'exception  de celles qui ne font pas de prosélytisme ou celles en voie d'extinction et dont les restes sont tellement fragiles qu'ils deviennent sympathiques et nécessaires de protéger.
Pour toutes les religions, en leur nom, des crimes horribles ont été commis. Des extrémistes criminels fous continuent dans cette voie qui ne conduit qu'à une impasse souvent apocalyptique.
Après un crime, d'autres se préparent. Et pendant ce temps, on s'interroge sur les motivations d'un acte aussi méprisant que celui qui va suivre.
Dans les années 70, la gauche ne s'embarrassait pas avec le religieux. Il était tolèré mais écarté de la société de la pensée.
La religion n'accepte le progrès scientifique et les évolutions sociétales qu'après des années ou des siècles...le musulman borné a remplacé le chrétien moyenâgeux.
Enfin, comment convaincre qu'un fanatique religieux même d'une culture inouïe est aussi con qu'un cochon ?

Est ce qu'un médiologue pourrait m'aider ?

5 commentaires:

  1. "Quand on est de gauche, on croit en l'homme, en son humanité, à la diversité de l'expression de sa bonté..."

    Quand on est à gauche, on est donc bien dans un "mécanisme" religieux.
    "Quand on est à gauche, on croit..." / Quand on est un homme, on pense.

    Merci encore pour cette implacable démonstration.

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    1. Vous jouez sur les mots. Il n'y a rien de plus concret que l'homme.donc on est loin du religieux .
      Cela dit vous savez bien que la spiritualité existe en dehors du religieux.
      De surcroît, ces quelques lignes n'ont pas l'ambition de démontrer. C'est simplement un billet d'humeur comme ils disent...
      A bientôt

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    2. "L'homme est bon....sauf les fachos", mais ce sont des hommes! Ton vélo crève devant la kommandantur et tu deviens milicien...et après tu sauves une juive- d'accord tu as couché avec- ce qui signifie que pour toi, bien que rustre; qu'une jolie fille le demeure qu'elle que soit sa "race". Tu es quand même exécuté car tu es mauvais (sic).
      Votre côté "rousseauiste" est très rafraichissant, Didstat. Je pense plutôt (et non je crois) pour faire plaisir à Eric, à la banalité du mal si bien décrite par Anna Arendt. Et comme disait B.B." le ventre est encore fécond, d'où jaillit la bête". Aujourd'hui, elle n'a pas de mèche sur le front et une moustache, mais une barbe...

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    3. Je ne connais pas cette philosophe. Il faudra que je vois le film au moins.

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  2. En effet, le film est pas mal. C'est lors du procès de Eichmann à Jérusalem qu'elle développé sa "théorie" ce qui lui valu quelque inimitié de la part d'autres Juifs qui avaient un peu de mal à la suivre; mais hélas Eichmann était probablement un homme ordinaire, un bon exécutant sans haine et sans état d'âme.

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