mardi 16 septembre 2014

Et bien valsons maintenant

Complètement incultes en politique, certains pensaient que la dissolution était la prochaine étape.
D'autres surjouaient la dramatisation de la situation en réclamant la démission de FH.
D'autres encore réclamaient les deux, dissolution et démission. Il est vrai que pour cela il faut se nommer Jacob, Estrosi ou Morano, les penseurs de l'UMP. Avec ces trois là, on est tranquille, le PS est au pouvoir jusqu'en 2027.
Il était prévisible que tous ces gens soient déçus. Même dans un contexte difficile, même avec une politique courageuse et parfois impopulaire, le gouvernement peut désormais travailler à l'amélioration des conditions économiques et donc de l'emploi en alliant compétitivité et justice sociale. Ils ont le pouvoir et la responsabilité de tout faire pour que la situation s'améliore ou au moins ne se dégrade pas. Car en réalité, la vie n'est pas tendre pour certains d'entre nous, certes, mais la grande majorité bénéficie d'une situation que beaucoup d'autres occidentaux nous envient. Mais là n'est pas mon propos.
Avouer que je ne suis pas fan de Valls, ok. Mais il faut raison garder, il est probablement l'homme de la situation. Maintenant ni les anaphores, ni le Medef ne pourront faire reculer durablement le chômage. La politique de l'offre peut être, mais surtout une politique d'investissement à l'échelon européen. Et cela passe par Angela, mais apprécie t'elle la danse ?

2 commentaires:

L'emploi pour les nuls

Non, Monsieur Macron, les emplois aidés ne dénaturent pas la politique de l'emploi. Elle est constituée de nombreux axes de développeme...