mercredi 12 juin 2019

Les gilets jaunes et moi

Tous les sentiments m'auront traversé depuis la naissance de ce mouvement complètement inédit, les gilets jaunes.
Après la sympathie, le soutien indiscutable du début face à l'incompréhension, la surdité, l'ignorance, le dédain même du pouvoir en place, s'est installé peu à peu le doute, puis la désapprobation de certaines actions, sans parler de la violence contraire à tout mouvement responsable. Ensuite, des incidents démontrant une bêtise de certains, des liens avec l'extrême droite pour d'autres, ont contribué à insinuer lentement mais sûrement une vraie opposition à ce mouvement et ses travers.
Néanmoins, je contestais mollement tout ce mouvement ; certains de mes amis affirmaient toujours leur soutien malgré les actes  misogynes, homophobes, racistes, antisémites, fascistes, violents, destructeurs des plus radicaux. La bêtise la plus crasse de la plupart des leaders n'avait aucun effet sur leurs convictions. Ce mouvement était devenu anti élites et seulement cela. Un genre de degagisme populiste. Aujourd'hui, les évènements prennent une nouvelle tournure avec des déclarations délibérément négationnistes de celui qui paraissait le moins con, Étienne Chouard.
On est passé d'un mouvement basé sur des revendications sociales, parfois un peu douteuses sur le refus de l'impôt mais encore relativement saines de la part de personnes dont les ressources sont réellement insuffisantes, à des idioties de grande ampleur pour arriver au paroxysme de ce monsieur soutenu pourtant jusque là par LFI.
La situation des femmes, des familles monoparentales ne s'est guère améliorée mais qui l'a encore à l'esprit ?
L'avenir n'est pas certain. Surtout pour ces mères...

mercredi 5 juin 2019

Un temps de veille de débarquement

En 2019, on ne va débarquer nulle part et c'est heureux car le temps est aussi pourri qu'il y a 75 ans. C'est aussi rassurant ; il y a parfois une certaine continuité en matière climatique.
Mais débarquer où,  qui, comment, quoi, pourquoi ?
Il y en aurait des débarquements à réaliser. Tant de régions du monde sont gouvernées par des foldingos. Il y en a un qui s'est débarqué tout seul, aidé quand même par des excellents résultats électoraux (lorsqu'on les compare à ceux des PSPPRdG), Wauquiez. C'est vrai, il le méritait depuis longtemps. J'ai eu beaucoup de mal à comprendre comment ces braves militants du LR ont laissé (voire même voté pour) ce Wauquiez à la tête de ce parti qui ne supporterait que des leaders charismatiques ou sensés l'être. Ils ont déjà fait le coup avec Fillon. Wauquiez c'est excellent pour le Scrabble mais il faut que ça reste un nom commun. Il est trop commun et personne n'a osé lui dire...jusque là.
Mais en réalité, la bonne question est : pour quelles raisons faudrait-il une autre droite ? Celle qui est au pouvoir suffit largement au bonheur des conservateurs ou libéraux de tout poil et RN n'est pas de droite, ces derniers sont populistes, simplistes et d'extrême-droite quand ils se laissent aller à leur vraie nature.
Valérie Pecresse se l'est posée cette bonne question. Du coup, elle débarque aussi. La valoche.
L'avenir n'est pas certain. Surtout pour LR.

mardi 4 juin 2019

La retraite, c'est fait

Ouvrir à nouveau ce blog fermé  depuis quasiment deux ans, n'est-ce pas vraiment con ? D'autant plus que l'attrait des blogs est sur une mauvaise pente. L'oiseau bleu est en passe de les achever.
Quelles motivations ? Une seule peut-être : annoncer la retraite ! Enfin sa retraite. Une retraite "dorée" pour l'instant, la dure réalité du montant de la pension n'arrivera que dans quelques temps. Vais-je me transformer en gilet jaune ou en vieil acariâtre ayant peur de son ombre à l'image de mes contemporains électeurs de RN, ces gens qui pensent avoir tout essayé et préfèrent se jeter du douzième étage ?
Alors la retraite, car c'est mon vrai sujet, n'est elle pas un petit pas vers la file d'attente du grand toboggan ou simplement une étape qui pourrait en comporter d'autres avant le grand saut vers l'inconnu ?
Alors les gens sont heureux pour moi ; tu dois avoir plein de projets, des voyages, des rêves à réaliser, des passions à ....moi non, rien.  Mon projet est l'absence de projet et l'inespoir ma perspective. Et c'est un bonheur. C'est curieux cette fascination que les personnes ont pour la retraite. Je suis sûr que l'oisiveté leur suffirait amplement.
Soixante trois ans dans quelques jours et quatre points d'interrogation en dix lignes.
L'avenir n'est pas certain.

mercredi 30 août 2017

L'emploi pour les nuls

Non, Monsieur Macron, les emplois aidés ne dénaturent pas la politique de l'emploi.
Elle est constituée de nombreux axes de développement à vocation économique et sociale.
Il y a deux volets indissociables dans le contexte actuel. Un volet d'urgence sociale, de court terme et un autre fondé sur la formation qui pourrait apporter des résultats à moyen et long termes.
Les emplois aidés constituent une composante principale du premier volet.
Ils présentent au moins trois avantages : réinsèrent les personnes en difficultés en leur apportant à nouveau la dignité en plus de moyens financiers supplémentaires, les forment à une activité souvent inconnue auparavant, rendent service à la collectivité.....tout ça nécessite des moyens et un minimum de conscience sociale. Quelque chose qui ressemble à une politique de gauche.
Les résultats ne sont pas toujours probants d'un point de vue économique mais il faut laisser l'humain au centre de toutes les préoccupations.
Certes , ces humanités ne font pas une politique pour les nuls.

mardi 29 août 2017

Le premier ministre Phlippe est nul

C'est affligeant. Cet homme est déjà dépassé par ses dossiers. Il ne sait rien, n'a aucune mémoire des chiffres et n'est vraiment pas à sa place.
Juppé doit être très déçu des prestations de son poulain.
Cela dit, ce n'est pas grave. La majorité des français ignore même son existence.
Heureusement Macron semble doué pour deux. Pour faire les conneries aussi.
Le premier ministre est nullissime et moi aussi.
Ma reprise de blog est globalement nulle mais ce n'est pas grave.
Je change de thème, après la mort je choisis la nullité....thème illimité.
C'est curieux le plus lu des trois derniers billets  est le premier. Sûrement le titre et une reprise Twitter.
Au sein des billets des années 2016 et 2017, les deux plus gros succès ont été "Ne te trompe pas François " suivi de loin par " Fillon me saoule déjà ". Ce qui était globalement annonciateur de la suite des aventures des concernés.
Ah si FH m'avait écouté....
parce que finalement les premiers ministres sont toujours nuls, sauf un dans les vingt derniers années...lequel ?

vendredi 25 août 2017

La brutalité maquillée

Macron semble avoir oublié qu'il vit dans un monde de vieux.
Du haut de ses 39 ans, il veut brutaliser ces vieux Francais en leur imposant des réformes. Alors même que ce peuple est irréformable...ou plutôt il déteste les réformes, enfin c'est lui qui le dit.
Quelle erreur ! Ces vieux Francais ne détestent pas les réformes, ils souhaitent juste vivre aussi bien, sinon mieux, que la veille.
Tout ça est très con, d'accord. Seulement quand on a 39 ans, même maquillé en Dieu des dieux, peut on se projeter vers un avenir qui semble si lointain mais pourtant si proche, peut on imaginer l'angoisse de la retraite, dernière étape avant la mort ( je rappelle ma thématique quand même), la peur de manquer, son sentiment de fragilité, le futur sans projet, les projets sans avenir ?
L'augmentation de la csg pour les retraités au-delà de 1200 euros est injuste. Pourquoi ce seuil ? une somme qui doit permettre la prospérité sûrement. Pourquoi se baser uniquement sur les revenus à venir ? Les biens mobiliers immobiliers ? Un retraité avec un pavillon 1000 euros par mois, une épargne confortable et à l'opposé une retraite de 1500 euros mais avec un loyer de 600...
Ce n'est pas si simple.
Alors, le Phil barbu nous explique,en gros, que c'est pour favoriser les actifs. Ok
Donc, les fonctionnaires sont des inactifs.
Et ils maquillent tout ça en gain de pouvoir d'achat....en même temps.

mardi 22 août 2017

Le parti socialiste n'est pas mort

Le parti socialiste n'est pas mort. Depuis des mois on entend partout le PS est mort et va devenir un PC bis. Un parti d'élus locaux dévoués mais sans envergure nationale.
Il n'est pas mort. D'abord parce que je ne connais pas de mort qui débite tous les mois une cotisation, certes modeste. Ensuite, parce que Stéphane Le Foll est partout sur les médias (enfin si on fait gaffe) pour porter la bonne parole. Il y croit. Et puis, j'avoue, j'aime bien Le Foll. Evidemment ce n'est pas le plus à gauche du PS mais au moins il est fidèle.
Il est certain que la reconstruction ne va pas se faire en quelques semaines.
Mais FH a raison, "il ne faut pas demander des sacrifices inutiles aux Français". Il a tellement raison, qu'il a eu tort de nous imposer la loi El Khomri en fin de mandat. C'était mortifère.
Bon, on connaît la suite.
Finalement, je repars avec ce blog avec le thème de la mort.
Mourir, quelle affaire ? C'est dingue, après la mort on ne sait pas qu'on existait et on ne sait même pas qu'on l'ignore. Seulement si, comme disait l'autre : "je crois aux forces de l'esprit", ça se complique.
Et puis, l'homme sait qu'il va mourir. C'est son avantage sur le monde animal mais n'est-ce pas celà qui le bride ?
Un ami me disait, il ne faut pas penser à la mort plus d'une fois par jour, sinon tu ne vas pas bien.
Pourtant le PS n'est pas mort, enfin pas encore.
La prochaine fois, je vous dirais pourquoi MLP est bien morte...

Les gilets jaunes et moi

Tous les sentiments m'auront traversé depuis la naissance de ce mouvement complètement inédit, les gilets jaunes. Après la sympathie, l...