lundi 14 septembre 2015

Les vieux démons des radicaux

Corbyn, le nouveau leader des travaillistes n'a, à priori, aucune chance de conquérir le pouvoir. Ses prises de position radicales,  démagogiques mais intéressantes sous de nombreux aspects, notamment économiques, sont noircies par ses soutiens à des associations musulmanes pas claires ( d'où la noirceur...). Mais il n'y a pas de quoi rire car à cela, on ajoute quelques opinions antisémites peu ambiguës et on obtient une caricature de représentant d'une soi disant gauche, radicale certainement. On imagine mal la gauche gagner en Angleterre.
Pourtant la gauche radicale a gagné ailleurs. Tsipras reste largement en tête des intentions de vote même si, à son tour, il a une opposition à sa gauche. Ce grec bien sympathique a lui aussi une face plus grise. . . Mais que fait il avec Poutine ?
En France, cette opposition soi disant de gauche s'est souvent illustrée par des prises de position faisant plus qu'effleurer l'antisémitisme notamment dans cadre du conflit israélo palestinien. Récemment un de ses leaders s'est montré à plusieurs reprises digne d'un antigermaniste primaire...
Tout ça n'est pas terrible mais il y a pire, encore qu'il n'y a pas de mesure dans l'ignominie ni dans l'abjection, l'horreur ou la puanteur. Et Bob Ménard est arrivé. Ce type est devenu fou, sa carrière passée le prouve. Mais dans sa démence, il reste dans la ligne de la tradition de l'extrême droite française.
Les démons des uns auraient ils parfois des points communs avec ceux des autres ?

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