lundi 30 mars 2015

Zéro, zéro, zéro, zéro...

C'était la chanson des bidasses qui terminait leur service national, militaire précisément. Le décompte des jours en uniforme qui commençait souvent à cent, se terminait enfin. On ignorait que cette période de notre vie comporterait des souvenirs inoubliables et même agréablement inoubliable.
Ce refrain inconnu des jeunes et même des moins jeunes d'aujourd'hui, pourrait être repris en cœur par les dirigeants du front national. On annonçait trois départements au minimum, certains en prévoyaient une dizaine. Ce sera zéro.
Dans cette soirée douloureuse à l'échelon national., c'est une compensation presque inespérée.
A celà, s'ajoute une formidable victoire sur le canton du binôme socialiste, dont la conseillère sortante avec un score a faire pâlir de jalousie la municipalité de droite. Ce qui confirme que le maire est là, un peu par hasard. Et le hasard fait parfois mal les choses....
Enfin, une trentaine de départements perdus, c'est grave, tres grave, certes.  Mais il fallait les avoir conquis avant de les perdre ! .
Au fait, n'est ce pas qu'une élection locale ? Je crains donc que demain rien ne change. Mais, au fond, le faudrait il ?

dimanche 29 mars 2015

La réserve

Départementales : Altkirch, le canton où la gauche n’existe pas
http://tempsreel.nouvelobs.com/politique/elections-departementales-2015/20150326.OBS5685/departementales-altkirch-le-canton-ou-la-gauche-n-existe-pas.html


On ne savait quoi faire des abrutis de la république. On les a regroupé dans ce canton.
On est tranquille. Ils jouent aux cow-boys et aux indiens. Ils rêvent à des trucs d'abrutis. Les plus à gauche sont à droite de la tendance Sarko.
Il sont à la fois influencés par la Suisse et sa neutralité islamophobe, l'Allemagne et son passé nazi, leur peur de tout et leur tête de... ( non pas le physique), leur ignorance et leur méchanceté cultivée.
Il ne faut surtout pas que ce canton devienne un précurseur destructeur de la république. Il est déjà la honte de la France.
On peut imaginer ou rêver que certains blogs et leurs commentateurs puissent s'y domicilier définitivement.

Surtout n'oubliez pas de voter, à gauche de préférence.

vendredi 27 mars 2015

Les pauvres


La droite en campagne sur le canton a été victime d'une grosse désillusion dimanche dernier. Seulement 24 % contre 40 % pour le binôme socialiste.
Ils y croient encore. Comment le leur reprocher ? Après tout rien est encore perdu.
Leur nouveau mot d'ordre : " c'est Villenave d'Ornon avant tout ! " ou " votez pour l'avenir de Villenave d'Ornon "
C'est beau. C'est grand. C'est mobilisateur.
Seulement le canton est composé de deux communes. C'est ballot hein ! là je crains que....

mardi 24 mars 2015

Les socialistes girondins surfent sur la rive gauche

Les girondins socialistes, contrairement à leurs glorieux "ancêtres ", affichent depuis plusieurs mois des positions plus à gauche que le pouvoir central.
Ils naviguent sur la vague "vive la gauche", soutiennent largement les frondeurs, critiquent souvent franchement le gouvernement ou la vallsination des esprits, et ça leur réussit.
Moi qui suis plutot un légaliste, un girondin à l'ancienne, je me félicite pourtant de leur succès qui reste à confirmer.
Mais quand même, réaliser un score de 40 % sur un canton dont la ville principale est gérée par la droite depuis 20 ans, c'est remarquable dans le contexte actuel. D'autant plus que le Front de Gauche atteint 15 % et l'autre front presque 20.
Evidemment, les qualités de la conseillère générale sortante d'une grande partie du canton constituent  les fondements de ce succès qui se profile.

dimanche 22 mars 2015

Valls a fait le lit de Sarko

A la surprise générale, Sarko est donc le grand vainqueur de ce premier tour.
C'est une très mauvaise nouvelle pour Juppé mais une excellente pour Hollande.
Valls s'est tellement bien occupé du FN que la progression de ce dernier a été stoppé au bénéfice de Sarko.
Finalement, les braves gens se sont dit, comme voter FN c'est mal, voter socialiste pour une élection locale c'est ridicule et ça ne fait pas plaisir, le mieux, c'est voter pour le parti de celui qui ressemble le plus à Valls...mais bien de droite.
C'est le premier enseignement.
Le second enseignement de ce premier tour est, quand l'abstention recule, la part du FN baisse. Une part non négligeable des électeurs de cette organisation est issue des CS qui traditionnellement sont peu abstentionnistes et inscrites sur les listes électorales. A l'inverse, les partis de gauche ont une part de leur électorat qui est très volatile et peu mobilisé mais mobilisable. Pour les faire déplacer, il faut dramatiser les enjeux mais cette option peut générer des effets collatéraux. La victoire de Sarko en est un.


vendredi 20 mars 2015

L'abstention piège à cons

La Défense de la république passe d'abord par l'expression du suffrage universel.
Croire que ça ne sert à rien, que ça ne nous concerne pas, que le vote doit être une sanction est à côté de la plaque. La politique déçoit toujours, comme l'humanité, mais elle est encore pour longtemps le lieu où s'élabore la société.
L'abstention, c'est le triomphe de l'individualisme, le refus de faire société. Nous avons plus que jamais besoin d'un sursaut !
Stéphane Hessel le disait à raison : à l'indignation doit succéder l'engagement....

Timothée Duverger

jeudi 19 mars 2015

Pourquoi il faut voter dimanche

Il m'apparaît necessaire de compléter ma série de billets sur les enjeux des élections departementales. Les enjeux sont un grand mot . Pas qu'elles en soient dépourvues, mais surtout parce que je ne me suis attaché à parler seulement du bulletin de vote en effleurant le contexte.
Mon triptyque ( c'est joli et j'ose) ne pouvait se clôturer sans "m'adresser" aux abstentionnistes potentiels dont on dit qu’ils font partie du premier parti de France.
Incroyable. Des gens qui se foutent des élections à venir sont en proportion les plus nombreux !
Bon, d'abord, ce n'est pas fait. Ou plutot ils ne se sont pas encore abstenus ; ils peuvent renoncer à ne pas le faire.
Mais d'abord, auraient ils raison ?
On peut le penser. La politique départementale ne change pas la vie. Le pouvoir des conseillers restent limités. Il faut un regard bien avisé pour remarquer l'intérêt de leurs actions. Et même, la parité contrainte peut paraître ridicule et donner l'impression que les rôles sont déjà distribués avant même les résultats.
De plus, l'avenir du département est plus qu'incertain. Il est même probable que cette élection première de par son organisation risque d'être la dernière à ce niveau géographique. Le département devrait, à terme, disparaître pour éclaircir ce fameux millefeuille que notre gourmandise politique a encouragé au point de faire grossir notre dette globale.

A la réflexion, ils auraient bien tort de s'abstenir.
Parce que, premièrement, les absents ont toujours tort. Ne pas voter c'est en quelque sorte s'absenter jusqu'aux prochaines élections. Dans les faits, c'est surtout laisser la parole aux autres. Leur laisser la parole, c'est leur laisser penser qu'ils ont raison, c'est se défiler devant ses responsabilités, c'est refuser le débat, sous entendu je n'ai pas d'argument valable, je suis trop con car je m'en fous. Pour aller plus loin, c'est même admettre une certaine infériorité devant les autres qui eux savent et votent.
C'est aussi donner plus d'importance aux extrêmes. L'extrémiste n'est marginalisé que si les non extrémistes sont bien plus nombreux. Mais si les non extremistes ne disent rien, l'extrémiste prend du poids. On ne parle plus que de lui alors qu'il ne représente que lui même. Le poids de l'opinion est alors biaisée et les éventuels élus n'ont pas de légitimité.
Ensuite, contrairement à ce que j'écrivais un peu plus haut, s'occuper notamment de l'action sociale et des deux âges extremes de la vie est particulierement noble et important. Bien entendu, une politique sociale d'un département géré par la droite présente de fortes différences à celles d'un département géré par la gauche. Je ne parle même pas d'une autre probabilité encore bien plus douloureuse à mes yeux.
Enfin, l'argument fort de l'abstentionniste est sur deux tons "tous pourris et font rien de bien". Cet argument mène inevitablement a laisser élire des encore plus pourris et des toujours plus incompétents.
Donc, il faut voter, mais bien hein !

C'est l'histoire d'un mec

C'est l'histoire d'un mec qui est devenu maire par hasard il y a 25 ans.  Il n'était pas préparé à ça, il n'était pas f...