La droite est en plein renouveau. Gérard Larcher, 65 ans va devenir le nouveau président du Sénat après avoir déjà occupé le poste de 2008 à 2011.
La droite possède une capacité phénoménale à se renouveler.
Néanmoins, dans toute cette affaire, je relève un point extrêmement positif.
Raffarin, autre jeunot de l'UMP, briguait cette fonction depuis quelque temps. Afin de s'assurer le succès, il s'est empressé de déclamer sur tous les médias qu'il soutenait avec un réel plaisir le retour de l'ex. Bien mal lui en a pris car ses vieux petits copains n'ont pas apprécié du tout sa position (peut être même son revirement). Ils lui ont préféré un fringant plus au centre.
Cette élection bien anodine apporte quelques enseignements non négligeables sur l'esprit et les intentions des umpistes élus envers l'ex. Il est donc loin d'être aussi désiré qu'il peut le prétendre.
Élection anodine , certes, mais du numéro deux de la république quand même ....
Pour conclure, j'ose à peine me répéter en souhaitant la disparition ou la rénovation profonde de cette assemblée. Combien de millions d'euros économisés ?
Trois raisons parmi cent :
Un quart de femmes seulement...
Ils n'ont pas été foutus de voter tout de suite la levée de l'immunité de l'autre Dassault...
Les seuls qui apportent de la nouveauté sont les élus du FN (26 ans pour l'un d'entre eux...). Un désastre....
Désole, la suite de mon propos est sans aucun lien avec ce qui précède.
Je suis hanté, comme beaucoup probablement, par l'odieux assassinat de Hervé Gourdel.
Même si j'ai bien conscience que de multiples autres actes abjects sont commis de par le monde, ce crime m'est incompréhensible et évidemment intolerable.
Je pense que nombre d'anonymes sont comme moi, ce qui ne changera rien...
Cela dit, je ne vais pas m'empêcher de terminer par une boutade bien mal venue : mais pourquoi Estrosi était son ami ? Est ce que ça l'a aidé ? Hum ?
Bon d'accord désolé (deuxième fois).
Voilà, c'était ma dernière flèche.
mardi 30 septembre 2014
lundi 29 septembre 2014
Dans tous mes états
Pendant que la gauche perd la seule assemblée qui sert tellement peu que je serais favorable à sa suppression ou au pire (au mieux ?) à une réforme profonde à la Cohn Bendit, le PS pose les principes d'une refondation. L'idée est d'inventer ( mettre à jour) le nouveau progressisme.
Débat essentiel évidemment dont les réacs s'affranchissent allègrement. A leurs yeux, pour se renouveler, il suffit De se pencher sur le passé et relire leurs réacs favoris.
Tout le monde peut comprendre que créer, inventer est plus complexe que copier et coller. Encore qu'il faut savoir le faire ce qui n'est apparemment pas dans les possibilités de la droite extrême (ce n'est pas moi qui le dit, c'est sa cheffe).
Quelques questions sont soumises au débat.
Quelques unes ont déjà été abordées ou le seront ici.
Voici les plus intéressantes :
Une gouvernance mondiale est elle concevable et comment la faire advenir ?
Les souverainistes devraient être ravis de ce type de réflexion. Pourtant n'est elle pas en devenir ? Les organismes internationaux sont nombreux mais leur pouvoir reste vacillant. Une présidence mondiale avec une fédération géante ?
Comment concilier le progrès humain et l'épuisement de la biodiversité ?
La croissance verte, est ce une gageure ? La décroissance, est ce la seule solution ?
Comment lutter contre la rente ?
Taxi, notaire, ou tout simplement rentier, héritier ....comment réduire cet avantage qui bloque la modernisation du pays...
Comment réaliser l'intégration des populations immigrées ? (Vous avez deux heures)
Comment penser maintenant et agir pour longtemps ?
Peut on dire a la fois je et nous ?
ok les questions sont difficiles mais la politique, c'est autre chose qu'un catalogue d'idées simplistes à la mode de l'ex.
jeudi 25 septembre 2014
Le drame de l'islam
Le cauchemar continue. L'histoire de l'humanité n'est qu'une suite de guerres de religion sans fondement.
Quand une religion dominante s'éteint, une autre s'étend comme une pandémie, et bouleverse l'équilibre du monde.
Certains s'étonnent encore de cette particularité de la laïcité à la française !
La tolérance ! Supporter la pratique d'une religion...séparer le religieux de l'Etat....prioriser les lois de la république sur tout autre principe religieux. C'est plus compliqué que réinitialiser une guerre de religions larvée.
Quand on est de gauche, on croit en l'homme, en son humanité, à la diversité de l'expression de sa bonté...en bref on fait le pari que tous les hommes sont égaux et bons (à l'exception des fascistes , bien entendu). Certains actes et les hommes qui les ont commis, sont plus que condamnables mais une communauté entière ne peut être jugé sans distinction. L'amalgame n'est pas tolérable.
De tous temps les esprits simples ont reconnu leurs ennemis de par la couleur de la peau ou grâce a leur pratique religieuse. Souvent, la cohérence des deux critères levait toute ambiguïté.
Des centaines et des milliers d'années après, nous en sommes au même niveau.
La bêtise des uns, le fanatisme des autres provoquent les mêmes barbaries.
On était égorgé parce qu'on était protestant, gazé parce que juif, persécuté parce que catholique....islamisé parce que trop con.
On ne peut que haïr les religions, toutes les religions à l'exception de celles qui ne font pas de prosélytisme ou celles en voie d'extinction et dont les restes sont tellement fragiles qu'ils deviennent sympathiques et nécessaires de protéger.
Pour toutes les religions, en leur nom, des crimes horribles ont été commis. Des extrémistes criminels fous continuent dans cette voie qui ne conduit qu'à une impasse souvent apocalyptique.
Après un crime, d'autres se préparent. Et pendant ce temps, on s'interroge sur les motivations d'un acte aussi méprisant que celui qui va suivre.
Dans les années 70, la gauche ne s'embarrassait pas avec le religieux. Il était tolèré mais écarté de la société de la pensée.
La religion n'accepte le progrès scientifique et les évolutions sociétales qu'après des années ou des siècles...le musulman borné a remplacé le chrétien moyenâgeux.
Enfin, comment convaincre qu'un fanatique religieux même d'une culture inouïe est aussi con qu'un cochon ?
Est ce qu'un médiologue pourrait m'aider ?
Quand une religion dominante s'éteint, une autre s'étend comme une pandémie, et bouleverse l'équilibre du monde.
Certains s'étonnent encore de cette particularité de la laïcité à la française !
La tolérance ! Supporter la pratique d'une religion...séparer le religieux de l'Etat....prioriser les lois de la république sur tout autre principe religieux. C'est plus compliqué que réinitialiser une guerre de religions larvée.
Quand on est de gauche, on croit en l'homme, en son humanité, à la diversité de l'expression de sa bonté...en bref on fait le pari que tous les hommes sont égaux et bons (à l'exception des fascistes , bien entendu). Certains actes et les hommes qui les ont commis, sont plus que condamnables mais une communauté entière ne peut être jugé sans distinction. L'amalgame n'est pas tolérable.
De tous temps les esprits simples ont reconnu leurs ennemis de par la couleur de la peau ou grâce a leur pratique religieuse. Souvent, la cohérence des deux critères levait toute ambiguïté.
Des centaines et des milliers d'années après, nous en sommes au même niveau.
La bêtise des uns, le fanatisme des autres provoquent les mêmes barbaries.
On était égorgé parce qu'on était protestant, gazé parce que juif, persécuté parce que catholique....islamisé parce que trop con.
On ne peut que haïr les religions, toutes les religions à l'exception de celles qui ne font pas de prosélytisme ou celles en voie d'extinction et dont les restes sont tellement fragiles qu'ils deviennent sympathiques et nécessaires de protéger.
Pour toutes les religions, en leur nom, des crimes horribles ont été commis. Des extrémistes criminels fous continuent dans cette voie qui ne conduit qu'à une impasse souvent apocalyptique.
Après un crime, d'autres se préparent. Et pendant ce temps, on s'interroge sur les motivations d'un acte aussi méprisant que celui qui va suivre.
Dans les années 70, la gauche ne s'embarrassait pas avec le religieux. Il était tolèré mais écarté de la société de la pensée.
La religion n'accepte le progrès scientifique et les évolutions sociétales qu'après des années ou des siècles...le musulman borné a remplacé le chrétien moyenâgeux.
Enfin, comment convaincre qu'un fanatique religieux même d'une culture inouïe est aussi con qu'un cochon ?
Est ce qu'un médiologue pourrait m'aider ?
dimanche 21 septembre 2014
A droite rien de nouveau
La question qu'on peut se poser aujourd'hui pourrait être : quelle stratégie face au retour de l'ex quand on est blogueur de gauche ou de gouvernement pour faire court ?
1 l'ignorer
C'est vrai et le titre de ce petit billet le prouve, son retour ne modifie rien, n'apporte rien de neuf à la droite. Tout le monde en convient.
2 l'insulter
C'est tentant. L'ex a une capacité a faire monter le déchaînement populaire contre sa personne d'une manière incomparable. C'est tentant mais ça ne sert a rien de dire l'autre con est de retour ou Le nain va nous en jouer une autre, ou bien pire encore... C'est nul.
3 le contrer
En fait, chacune de ses idées pourrait être demontee voire ridiculisée tant elle serait inadaptée à la situation de la France. La plupart de celles émises durant son quinquennat a rencontré une réelle animosité ou alors elles ne se sont appliquées que partiellement. Les résultats ont d'ailleurs été majoritairement catastrophiques. Cela dit, pour le contredire, il faudrait qu'il ait des idées nouvelles. Comment voulez vous qu'un homme de près de 60 ans qui fait de la politique politicienne depuis 40 ans puisse développer de vraies nouvelles idées ?
4 attendre
La demie douzaine de casseroles qu'il détient devrait se charger de l'écarter. Dans le cas contraire, je lui fais confiance pour se deligitimer tout seul avec l'aide de ses meilleurs ennemis bien entendu. Le meilleur ennemi de l'ex reste lui même
Cette dernière option me semble la plus intéressante actuellement. Les autres ne sont pas à éliminer non plus excepté le point 2, car dans tous les cas il fera tout pour se victimiser ; je pense notamment à ses problèmes judiciaires.
Dernier conseil :
Surtout, ne pas allumer son poste de télévision ce soir avant 21heures, ou alors pour une fois choisissez TF1.
vendredi 19 septembre 2014
La France est en guerre
Depuis ce matin l'aviation française a survolé et bombardé un lieu stratégique d'une région d'Irak.
FH est aux responsabilités depuis 28 mois, c'est déjà le troisième conflit dans lequel la France est engagée.
La question n'est pas anodine.
Il a fallu prendre ces décisions, d'une difficulté extrême.
La vie de militaires est en danger dans une nouvelle région du monde. Des jeunes gens doués et courageux risquent et vont risquer leur vie sur le théâtre d'un conflit dont nul ne connaît le dénouement. Je n'évoque même pas les coûts d'une opération de cette importance.
Cependant, qui pourrait condamner cette option ? Comment ne pas lutter contre des islamistes extrémistes, criminels fous, assassins de la pire espèce ?
C'est une période dramatique qu'au bout du bout un homme assume seul au nom de la France.
Bref, le ton solennel de la conférence de presse d'hier, c'est principalement ça. Il n'y a pas de quoi faire la fête et sortir des bons mots et des blagounettes toutes les deux minutes quand on vient d'engager son pays dans une nouvelle guerre.
Après ça, les conneries dans Facebook, , vous voyez ce que j'en fais...
Un point quand même : quand on a occupé les plus hautes fonctions j'aurais apprécié un peu de retenue, un peu de respect pour cette armée dont on a été le chef.
D'autant plus que la guerre, un de ses amis lui a déjà déclarée.
Tout cela va être grand-guignolesque car Juppé ne veut pas prendre le risque, bien mince il est vrai, que la France reprenne cinq ans de l'ex. En une journée, il a réussi à diviser les réacs, on peut être sur qu'en un mois il va faire exploser la droite.
Et l'ex, un peu de décence, s'il vous plait !
FH est aux responsabilités depuis 28 mois, c'est déjà le troisième conflit dans lequel la France est engagée.
La question n'est pas anodine.
Il a fallu prendre ces décisions, d'une difficulté extrême.
La vie de militaires est en danger dans une nouvelle région du monde. Des jeunes gens doués et courageux risquent et vont risquer leur vie sur le théâtre d'un conflit dont nul ne connaît le dénouement. Je n'évoque même pas les coûts d'une opération de cette importance.
Cependant, qui pourrait condamner cette option ? Comment ne pas lutter contre des islamistes extrémistes, criminels fous, assassins de la pire espèce ?
C'est une période dramatique qu'au bout du bout un homme assume seul au nom de la France.
Bref, le ton solennel de la conférence de presse d'hier, c'est principalement ça. Il n'y a pas de quoi faire la fête et sortir des bons mots et des blagounettes toutes les deux minutes quand on vient d'engager son pays dans une nouvelle guerre.
Après ça, les conneries dans Facebook, , vous voyez ce que j'en fais...
Un point quand même : quand on a occupé les plus hautes fonctions j'aurais apprécié un peu de retenue, un peu de respect pour cette armée dont on a été le chef.
D'autant plus que la guerre, un de ses amis lui a déjà déclarée.
Tout cela va être grand-guignolesque car Juppé ne veut pas prendre le risque, bien mince il est vrai, que la France reprenne cinq ans de l'ex. En une journée, il a réussi à diviser les réacs, on peut être sur qu'en un mois il va faire exploser la droite.
Et l'ex, un peu de décence, s'il vous plait !
jeudi 18 septembre 2014
Quel talent !
Je suis désolé pour les opposants de FH, non seulement il est magnifiquement humain et honnête, non seulement il est talentueux mais en plus objectivement il est excellent dans les domaines de sa compétence.
La gauche de la gauche est morte, l'UMP va se chercher encore longtemps, les anciens bloqueront la relève, les fascistes n'ont pas d'avenir mais ça, ce n'est pas nouveau.
Tout le monde cherche le prochain président, vous le connaissez maintenant.
Ça sera tout pour ce soir car les paroles sont aussi des actes.
La gauche de la gauche est morte, l'UMP va se chercher encore longtemps, les anciens bloqueront la relève, les fascistes n'ont pas d'avenir mais ça, ce n'est pas nouveau.
Tout le monde cherche le prochain président, vous le connaissez maintenant.
Ça sera tout pour ce soir car les paroles sont aussi des actes.
mercredi 17 septembre 2014
Où il est question des impôts
C'est une problématique que je souhaitais aborder depuis quelque temps. Nicolas, Le Blogueur de gouvernement m'a précédé brillamment mais je vais traiter la question sur un autre angle.
Mes deux derniers billets étaient assez nuls voire plus, pourquoi m'arrêter là ?
Partons des principes élémentaires : l'impôt direct et progressif est de gauche alors que l'impôt indirect et constant, éventuellement sous forme de taxe, est de droite.
Ces fondamentaux semblent incontestables, ils datent d'un siècle au moins lors de l'avènement de l'impôt sur le revenu. Je peux me tromper mais ce n'est pas cela l'essentiel.
Sont ils toujours valables ? Sont ils toujours indiscutables dans un monde où les médias et les réseaux sociaux sont les maîtres de la communication, dans un monde où le ressenti passe souvent avant la réalité. Désormais, on parle autant de température ressentie que celle mesurée.
L'impôt sur le revenu qu'on aurait pu estimer comme le "chantre" de l'égalité républicaine est aujourd'hui l'emblème de l'injustice.
A force de l'avoir trituré, complexifié, utilisé à des fins électoralistes, cet impôt est devenu insupportable par ceux là même qui pourraient en payer le moins. L'imposable au modeste taux de 4 ou 5% devient solidaire de celui à 30. Tout le monde paye trop d'impôts car on ne sait plus à quoi il sert. Sa progressivité devrait être le garant de la justice et de la solidarité. Ce n'est plus le cas.
Cet impôt a perdu toute sa symbolique.
Il est de plus la ressource qui permettrait des dépenses pharaoniques de privilégiés, un peu à l'image des seigneurs aux temps anciens.
Manuel Valls, homme de gauche modéré, semble t'il, n'a cessé depuis qu'il est à la tête du gouvernement de s'attaquer à cette impôt générateur d'un mécontentement croissant.
Il fait d'abord de la politique avant d'imaginer une nouvelle stratégie fiscale. Certes. Néanmoins, on doit pouvoir aujourd'hui se poser la question de ce qui est de gauche ou pas. Le sentiment du citoyen moyen d'être spolié même à une échelle modeste ne peut satisfaire un pouvoir de gauche.
Donc, il a probablement raison. La gauche, c'est les impôts, comme la droite, c'est la sécurité, seront des idées préconçues du 20ieme siècle.
Un dilemme subsiste quand même : les recettes de l'Etat doivent se consolider.
D'où viendront elles ? Des impôts indirects ? A voir dans un prochain billet où il sera question d'une TVA sociale de gauche...
Mes deux derniers billets étaient assez nuls voire plus, pourquoi m'arrêter là ?
Partons des principes élémentaires : l'impôt direct et progressif est de gauche alors que l'impôt indirect et constant, éventuellement sous forme de taxe, est de droite.
Ces fondamentaux semblent incontestables, ils datent d'un siècle au moins lors de l'avènement de l'impôt sur le revenu. Je peux me tromper mais ce n'est pas cela l'essentiel.
Sont ils toujours valables ? Sont ils toujours indiscutables dans un monde où les médias et les réseaux sociaux sont les maîtres de la communication, dans un monde où le ressenti passe souvent avant la réalité. Désormais, on parle autant de température ressentie que celle mesurée.
L'impôt sur le revenu qu'on aurait pu estimer comme le "chantre" de l'égalité républicaine est aujourd'hui l'emblème de l'injustice.
A force de l'avoir trituré, complexifié, utilisé à des fins électoralistes, cet impôt est devenu insupportable par ceux là même qui pourraient en payer le moins. L'imposable au modeste taux de 4 ou 5% devient solidaire de celui à 30. Tout le monde paye trop d'impôts car on ne sait plus à quoi il sert. Sa progressivité devrait être le garant de la justice et de la solidarité. Ce n'est plus le cas.
Cet impôt a perdu toute sa symbolique.
Il est de plus la ressource qui permettrait des dépenses pharaoniques de privilégiés, un peu à l'image des seigneurs aux temps anciens.
Manuel Valls, homme de gauche modéré, semble t'il, n'a cessé depuis qu'il est à la tête du gouvernement de s'attaquer à cette impôt générateur d'un mécontentement croissant.
Il fait d'abord de la politique avant d'imaginer une nouvelle stratégie fiscale. Certes. Néanmoins, on doit pouvoir aujourd'hui se poser la question de ce qui est de gauche ou pas. Le sentiment du citoyen moyen d'être spolié même à une échelle modeste ne peut satisfaire un pouvoir de gauche.
Donc, il a probablement raison. La gauche, c'est les impôts, comme la droite, c'est la sécurité, seront des idées préconçues du 20ieme siècle.
Un dilemme subsiste quand même : les recettes de l'Etat doivent se consolider.
D'où viendront elles ? Des impôts indirects ? A voir dans un prochain billet où il sera question d'une TVA sociale de gauche...
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