Parfois j'aime à me définir comme un soc dem consensuel. En fait, non, avec les trois cités plus haut, je ne peux pas. Ne serais je qu'un socialiste parmi d'autres, con ...mais sensuel ...peut être encore quand même ?
Il est vrai que Mélenchon n'est plus au PS. On ne sait plus trop où il est. Il soutient Poutine, prône des solutions économiques du FN, déteste les socialistes plus que Sarko....il est le nouveau Chevenement. Celui qui a fait perdre 10 ans à la gauche et Jospin au PS. Les communistes l'ont rejeté. Le Parti de gauche, où ce qu'il en reste, le surveille de loin en le laissant délirer. Par moment, il se prend pour Tsipras. Il pense qu'il peut gagner la Présidentielle. Preuve que sa dépression passagère n'est pas guérie.
Mais Macron fait tout pour faire oublier qu'il est au PS. Il copie Valls mais en mieux ou plutôt en pire. Comment un jeune homme aussi brillant peut s'embarquer dans des histoires pareilles ? 35 heures, un sujet qui aura duré vingt ans, au moins. Incroyable, cette mesure n'est plus que l'ombre d'elle même et on en parle encore. Beaucoup en rêvent toujours mais ne le connaîtront jamais. Finalement, les quatre heures de réduction du temps de travail ont été occupées à échanger sur les trente cinq heures à travailler.
J'ai entendu les commentaires d'un brillant jeune homme, responsable syndical au plus haut niveau, déclarer que Macron ne devrait parler du travail que lorsqu'il saura ce que c'est....c'est très con mais ce n'est pas faux...Connaît il le travail d'un ouvrier en usine ? Non, il n'en connaît que le bureau du patron.
J'aurais aimé conclure sur le cas Hamon mais compliqué de critiquer un homme qui paraît sympathique. Je ne le connais pas personnellement mais je sais qu'il fronde après avoir été ministre....c'est compliqué et ce n'est pas crédible...
Cela dit, il s'active avec Vive la Gauche et les frondeurs qui étaient réunis à Marennes. Ce n'est pas La Rochelle mais c'est tout comme.
Et là, j'arrête mes critiques car il y a beaucoup de gens que j'aime bien. Sans stratégie politicienne, ils cherchent des solutions pour demain...l'économie sociale et solidaire, l'ecosocialisme, le revenu de base, l'innovation sociale...pour faire en sorte qu'on ne puisse plus dire :
Ce monde ne va pas bien.
vendredi 28 août 2015
jeudi 27 août 2015
Incroyable : baisse des dépenses de retraite
Pendant que Sarko propose une nouvelle réforme des retraites, pendant que Juppé envisage un retour à 65 ans pour l'âge légal de départ en retraite, l'Insee nous apprend que les dépenses liées au vieillissement vont baisser sensiblement dans les années à venir. En clair, les différentes réformes passées vont produire leurs effets et le poids dans le PIB des dépenses de retraite vont se contracter. La France grâce aussi à son dynamisme démographique sera un des rares pays à connaître cette situation.
Le saviez vous ?
Toute nouvelle réforme liée aux retraites ne serait qu'idéologique et n'aurait aucun fondement économique, pourrait être même nuisible à la croissance.
Le travail des statisticiens est capital. Sa mission principale qu'on pourrait résumer à "éclairer le débat public" est une nécessité.
Cette mission se décline en région. Je l'évoquais il y a quelques jours, certains semblent l'oublier ou l'ignorent. Il a été décidé que la plus vaste région de France aurait sa direction régionale de l'Insee à Poitiers. Bordeaux et sa métropole sont oubliées. Tout le monde s'en fout ....pour l'instant.
Alors le personnel s'organise, se mobilise. Ils créent un collectif. Il faut entrer dans l'action ..ou la réaction pour le coup. Ce collectif Insee Bordeaux serait il trop plein de bonnes intentions ? Trop gentil ?
Alors que défendre ? Annulation de la décision et tout faire pour une direction régionale à Bordeaux.
Oui mais, nos collègues de Poitiers, les pauvres. On gagnerait à leur dépens.
Deux directions régionales, une à Poitiers et une à Bordeaux ? sympa mais idiot.
Le statut Quo ? C'est vrai, la mise en place d'une réforme s'accompagne toujours d'une constante stabilité, c'est bien connu...
Peu importe, on va y arriver, surtout quand on sera moins gentil.
Désolé pour cet "enchâssement"..mais,
Ce monde ne va pas bien
Le saviez vous ?
Toute nouvelle réforme liée aux retraites ne serait qu'idéologique et n'aurait aucun fondement économique, pourrait être même nuisible à la croissance.
Le travail des statisticiens est capital. Sa mission principale qu'on pourrait résumer à "éclairer le débat public" est une nécessité.
Cette mission se décline en région. Je l'évoquais il y a quelques jours, certains semblent l'oublier ou l'ignorent. Il a été décidé que la plus vaste région de France aurait sa direction régionale de l'Insee à Poitiers. Bordeaux et sa métropole sont oubliées. Tout le monde s'en fout ....pour l'instant.
Alors le personnel s'organise, se mobilise. Ils créent un collectif. Il faut entrer dans l'action ..ou la réaction pour le coup. Ce collectif Insee Bordeaux serait il trop plein de bonnes intentions ? Trop gentil ?
Alors que défendre ? Annulation de la décision et tout faire pour une direction régionale à Bordeaux.
Oui mais, nos collègues de Poitiers, les pauvres. On gagnerait à leur dépens.
Deux directions régionales, une à Poitiers et une à Bordeaux ? sympa mais idiot.
Le statut Quo ? C'est vrai, la mise en place d'une réforme s'accompagne toujours d'une constante stabilité, c'est bien connu...
Peu importe, on va y arriver, surtout quand on sera moins gentil.
Désolé pour cet "enchâssement"..mais,
Ce monde ne va pas bien
dimanche 23 août 2015
Beaucoup trop d'années après
Une des plus belles guitares de blues, rock, Alvin Lee avec son homonyme le batteur Ric Lee...
HELP ME
lundi 17 août 2015
Les dommages collatéraux d'une réforme territoriale
La direction régionale de l'Insee à Bordeaux, c'est terminé. C'est la décision du conseil des ministres du 31 juillet. Poitiers a été préférée. Il semble nécessaire d'équilibrer les directions sur l'ensemble de ce nouveau vaste territoire regroupant l'Aquitaine, le Limousin et Poitou Charentes.
Cette nouvelle réforme ne peut générer la mobilité que d'un petit millier de fonctionnaire de l'état. Les quelques "statisticiens" Bordelais concernés ne pèsent vraiment pas lourd dans la balance d'une large réforme importante, particulièrement intéressante et courageuse sous certains aspects.
Seulement voilà, la décision écartant la métropole bordelaise de l'organisation territoriale de l'Insee est une ineptie. En effet, avec la direction régionale part le service le plus important, le service des études et de la diffusion. Ce service a en charge l'action régionale et sa première mission est de créer des outils d'aide à la décision. Sa cible: les acteurs publics régionaux et en premier lieu le Conseil Régional et toutes ses émanations, la Métropole et toutes ses problématiques puis tous les services de l'état, etc, etc.....C'est donc très con d'installer une direction importante à plus de 200 km de ses partenaires habituels les plus importants, c'est donc très con d'éloigner de plus de 400 km Pau et surtout Bayonne (et par la même occasion son Agence d'urbanisme) dont le développement économique paraît remarquable des services statistiques régionaux, c'est donc très con, au delà de problèmes humains bien futiles pour le citoyen lambda, de désorganiser un établissement régional qui a déjà subit beaucoup de décisions défavorables depuis dix ans.....
L'Insee dans son ensemble et Bordeaux en particulier avait déjà été victime du caprice d'un politique avec la création du centre de Metz, l'établissement Bordelais serait encore victime d'un autre caprice ?
Le premier sans aucun fondement pertinent fut l'œuvre d'un certain Sarkozy, le second aurait il pour origine la détermination d'une certaine Ségolène ?
Merci d'avance pour votre soutien.
Ce monde ne va pas bien.
Cette nouvelle réforme ne peut générer la mobilité que d'un petit millier de fonctionnaire de l'état. Les quelques "statisticiens" Bordelais concernés ne pèsent vraiment pas lourd dans la balance d'une large réforme importante, particulièrement intéressante et courageuse sous certains aspects.
Seulement voilà, la décision écartant la métropole bordelaise de l'organisation territoriale de l'Insee est une ineptie. En effet, avec la direction régionale part le service le plus important, le service des études et de la diffusion. Ce service a en charge l'action régionale et sa première mission est de créer des outils d'aide à la décision. Sa cible: les acteurs publics régionaux et en premier lieu le Conseil Régional et toutes ses émanations, la Métropole et toutes ses problématiques puis tous les services de l'état, etc, etc.....C'est donc très con d'installer une direction importante à plus de 200 km de ses partenaires habituels les plus importants, c'est donc très con d'éloigner de plus de 400 km Pau et surtout Bayonne (et par la même occasion son Agence d'urbanisme) dont le développement économique paraît remarquable des services statistiques régionaux, c'est donc très con, au delà de problèmes humains bien futiles pour le citoyen lambda, de désorganiser un établissement régional qui a déjà subit beaucoup de décisions défavorables depuis dix ans.....
L'Insee dans son ensemble et Bordeaux en particulier avait déjà été victime du caprice d'un politique avec la création du centre de Metz, l'établissement Bordelais serait encore victime d'un autre caprice ?
Le premier sans aucun fondement pertinent fut l'œuvre d'un certain Sarkozy, le second aurait il pour origine la détermination d'une certaine Ségolène ?
Merci d'avance pour votre soutien.
Ce monde ne va pas bien.
lundi 13 juillet 2015
La tragi-comédie grecque ou tout ça pour ça
Dans cette histoire tous les rôles ont été parfaitement distribués. Je m'avancerais même à dire que la fin de cette tragi-comédie était déjà connue depuis de longs mois. On peut juste s'interroger sur les raisons pour lesquelles ils nous ont embringués dans leur histoire en faisant semblant d'y croire.
Car, tout de même, à quelques virgules près, l'accord si difficile est le même que celui qui aurait pu être obtenu il y a six mois. Sauf que la dette grecque est encore un peu plus lourde, que l'économie est au point mort et que la majorité des grecques est encore plus pauvre.
Mais pourquoi ont ils fait ça ?
Pas pour l'Europe, elle en sort un peu plus ridicule et un peu moins unie.
Pas pour l'euro, sa valeur ne dépend pas des malheurs d'un pays représentant moins de deux pour-cent du PIB commun.
Pas pour les européens, pour la plupart, ils ne s'inquiétaient que de savoir s'ils allaient payer plus d'impôts.
Pas pour la croissance, cette plaisanterie risque de nous coûter quelques dixièmes de points difficilement acquis le trimestre précédent.
Pas pour s'assurer du remboursement de la dette grecque, tout le monde sait que c'est impossible. Il serait heureux néanmoins qu'elle n'augmente pas beaucoup plus, ce que leurs pérégrinations intellectuelles risquent pourtant d'avoir comme résultat.
Non rien de tout ça. C'était simplement pour faire de la politique. Certes d'un haut niveau mais cela n'empêche pas l'inefficacité voire l'incompétence.
Alors il y avait les méchants, les manipulateurs, les gentils et les très cons.
Les méchants, inutile d'insister, tout le monde sera d'accord : les créanciers et tout ça, et Merkel en reine des méchantes,.
Les manipulateurs étaient particulièrement nombreux mais les gentils aussi. Selon le moment, ils étaient les uns ou les autres. Tsipras fut magnifique. Car enfin, provoquer un demi séisme européen en décidant la tenue d'un référendum, faire campagne pour le non et proposer les mêmes solutions juste après pour apparaître un peu plus comme une victime. C'était fort, mais inutile. Il aurait pu gagner un raidissement plus fort encore et surtout plus réel de l'Allemagne.
Dans les très cons, nous avons la droite française avec en tête Sarko qui n'en rate pas une, et Juppé qui pour une fois n'a pas été très inspiré. Pas loin derrière, nous apercevons Mélenchon, qui ferait mieux de retrouver son copain Poutine, ça nous ferait des vacances.
Finalement, personne n'a gagné, et les grecs sont pour le moins encore plus désemparés.
Ce monde ne va pas bien.
Car, tout de même, à quelques virgules près, l'accord si difficile est le même que celui qui aurait pu être obtenu il y a six mois. Sauf que la dette grecque est encore un peu plus lourde, que l'économie est au point mort et que la majorité des grecques est encore plus pauvre.
Mais pourquoi ont ils fait ça ?
Pas pour l'Europe, elle en sort un peu plus ridicule et un peu moins unie.
Pas pour l'euro, sa valeur ne dépend pas des malheurs d'un pays représentant moins de deux pour-cent du PIB commun.
Pas pour les européens, pour la plupart, ils ne s'inquiétaient que de savoir s'ils allaient payer plus d'impôts.
Pas pour la croissance, cette plaisanterie risque de nous coûter quelques dixièmes de points difficilement acquis le trimestre précédent.
Pas pour s'assurer du remboursement de la dette grecque, tout le monde sait que c'est impossible. Il serait heureux néanmoins qu'elle n'augmente pas beaucoup plus, ce que leurs pérégrinations intellectuelles risquent pourtant d'avoir comme résultat.
Non rien de tout ça. C'était simplement pour faire de la politique. Certes d'un haut niveau mais cela n'empêche pas l'inefficacité voire l'incompétence.
Alors il y avait les méchants, les manipulateurs, les gentils et les très cons.
Les méchants, inutile d'insister, tout le monde sera d'accord : les créanciers et tout ça, et Merkel en reine des méchantes,.
Les manipulateurs étaient particulièrement nombreux mais les gentils aussi. Selon le moment, ils étaient les uns ou les autres. Tsipras fut magnifique. Car enfin, provoquer un demi séisme européen en décidant la tenue d'un référendum, faire campagne pour le non et proposer les mêmes solutions juste après pour apparaître un peu plus comme une victime. C'était fort, mais inutile. Il aurait pu gagner un raidissement plus fort encore et surtout plus réel de l'Allemagne.
Dans les très cons, nous avons la droite française avec en tête Sarko qui n'en rate pas une, et Juppé qui pour une fois n'a pas été très inspiré. Pas loin derrière, nous apercevons Mélenchon, qui ferait mieux de retrouver son copain Poutine, ça nous ferait des vacances.
Finalement, personne n'a gagné, et les grecs sont pour le moins encore plus désemparés.
Ce monde ne va pas bien.
dimanche 5 juillet 2015
Le courage de dire non, vraiment ?
Au-delà des enjeux économiques, financiers et politiques, on peut noter qu'un peuple vient de dire non en disant oxi alors que la plupart des gens qui disent nein aurait préféré un nai pour un oui. Est ce que la langue influe sur la pensée ?
Du coup, ce oxi est peut être réellement un grand oui, à l'Europe ou à autre chose ...
Oxi ne veut pas être l'exit de l'euro. Ce n'est pas un nai au grexit mais un vrai nai à l'Europe. Le contraire du non français de 2005, pourtant soutenu par ceux qui n'ont pas voté oui.
De toutes façons, le non est devenu oui. Mais que deviendra l'oxi ?
On n'en sait rien. On sait juste que tous ces négociateurs ont perdu des mois pour rien. Pourtant le resultat n'y est pour rien.
La date buttoir du 30 juin est devenue le 20 juillet. Et celle du 20 juillet ? En attendant, les conditions de vie du peuple grec s'améliorent elles ? Oxi ?
Est il courageux de dire non quand on ne connaît pas la question ? Bien sur que oxi.
Est ce une question de fierté ? Moi je dis oxi. Je crains plutôt qu'ils ont dit oxi car ils n'avaient plus rien a perdre comme l'alpiniste qui chute en entraînant toute la cordée.
Il est temps de faire preuve d'un peu d'humanité et de solidarité d'un côté et de modestie de l'autre.
Sinon on va continuer à jouer à qui perd perd ou à perdant perdant.
Ce monde ne va pas bien.
Du coup, ce oxi est peut être réellement un grand oui, à l'Europe ou à autre chose ...
Oxi ne veut pas être l'exit de l'euro. Ce n'est pas un nai au grexit mais un vrai nai à l'Europe. Le contraire du non français de 2005, pourtant soutenu par ceux qui n'ont pas voté oui.
De toutes façons, le non est devenu oui. Mais que deviendra l'oxi ?
On n'en sait rien. On sait juste que tous ces négociateurs ont perdu des mois pour rien. Pourtant le resultat n'y est pour rien.
La date buttoir du 30 juin est devenue le 20 juillet. Et celle du 20 juillet ? En attendant, les conditions de vie du peuple grec s'améliorent elles ? Oxi ?
Est il courageux de dire non quand on ne connaît pas la question ? Bien sur que oxi.
Est ce une question de fierté ? Moi je dis oxi. Je crains plutôt qu'ils ont dit oxi car ils n'avaient plus rien a perdre comme l'alpiniste qui chute en entraînant toute la cordée.
Il est temps de faire preuve d'un peu d'humanité et de solidarité d'un côté et de modestie de l'autre.
Sinon on va continuer à jouer à qui perd perd ou à perdant perdant.
Ce monde ne va pas bien.
jeudi 2 juillet 2015
Le référent d'homme grec
La Grèce doit rester dans la zone euro ; c'est une question de survie pour la filière bovine française et particulièrement pour la région ALPC. Cette nouvelle région qui est devenue au détour d'une loi, la plus grande région agricole européenne ( en valeur) doit rayonner.
Les enjeux économiques sont donc capitaux. Il faut aider la Grèce. Pas pour sauver l'Europe, pas pour l'euro, pas pour améliorer les retraites grecques, ou abandonner enfin l'austérité....il faut aider la Grèce afin d'aider nos éleveurs afin de sauver une région à peine née.
Ces grecs mangent donc beaucoup de bœuf mais n'en ont pas. Sans l'euro, leur future monnaie ne vaudra rien et ils ne pourront plus acheter de bœuf. Un drame, sauf pour l'environnement.
Rassurons nous, les bourses croient en un accord prochain. Et elles ont du nez....la crise de 2008....
Ce monde ne va pas bien.
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