dimanche 31 janvier 2016

Le silence des maux

Il est probable que ce petit billet ne soit qu'un sursaut avant la mort définitive de ce blog.
Il est possible que j'écrive encore quelques belles conneries que je regrette plus tard.
Il est certain que mes propos soient emprunts de lourdeurs , fautes de syntaxe ou d' orthographe.
Il est probable que ce billet n'intéresse qu'une poignée (grosse poignée quand même) de lecteurs.
Il est impensable que mes élucubrations ne génèrent pas de critiques acerbes ou ironiques, au moins intérieures...
Mais voilà, je ne me suis pas remis de la journée mondiale de la gentillesse. Pourtant, je suis un  ardent défenseur du gentil, de la gentille, si souvent moqué, critiqué, rabaissé..il est trop gentil, il est trop con quoi !
Ben non, un gentil n'est pas un mou ou un con mais plutôt un gentilhomme, et ce n'est pas simple tous les jours.
Cette journée mondiale, c'était le 13 novembre. Curieux comme symbole. Un vendredi 13. Un jour de chance...
Alors voilà, pendant des années j'ai perdu mon temps à défendre des gens, excuser leurs insuffisances, justifier leurs difficultés, approuver leurs combats. Et une nouvelle fois, ces musulmans de l'extrême, ces islamistes de l'horreur, ces bourreaux d'un autre temps sont venus frapper et tuer aveuglement ...
Comment nos démocraties vont pouvoir combattre ces assassins abrutis ? En perdant un peu de démocratie ? Il y a encore quelques illuminés très sympathiques qui pensent qu'il faut plus de démocratie, plus de libertés encore pour mieux lutter contre la terreur....maintenant avec mes cheveux blancs, j'ai du mal...
Depuis ce jour, je m'interroge, jusqu'où peut on renoncer à notre sécurité pour conforter nos libertés ? Ou à l'inverse, jusqu'où peut on accepter de rogner nos libertés ( enfin surtout celles de quelques uns) pour assurer notre sûreté ?
Est ce un problème de gauche, de droite, d'extrême ou du centre ? Non, ce sont des questions qui se veulent philosophiques ou idéologiques, elles sont pourtant que d'une tristesse sidérante...qui nécessitent une bonne dose de responsabilité pour tenter d'y répondre.

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